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Demain, reprise des cours en présentiel et bien sur respect de la distance personnelle.
C’est sacré ! Bien avant la COVID 19. Quand un malotru fait irruption dans notre bulle personnelle, des neurones sentinelles s’allument dans notre cerveau. Sus à l’intrus !
DES HIRONDELLES ESPACÉES SUR LE FIL ÉLECTRIQUE
Le zoologiste suisse, Heini HEDIGER (1908-1992), a remarqué que des espèces animales maintiennent toujours une « distance personnelle » autour d’eux, même avec leurs pairs ; par exemple, les hirondelles se posent sur une ligne électrique à intervalles réguliers les unes par rapport aux autres. Et si un congénère pénètre dans cette zone invisible, il déclenche parfois un combat…
 
Quelques années plus tard, l’anthropologue américain Edward T. Hall (1914-2009) transférait ces découvertes à l’être humain en proposant la théorie de la proxémie, à l’occasion de la sortie de son ouvrage en 1966, La Dimension cachée. Selon lui, la distance que les gens maintiennent entre eux est un moyen de communication non verbale qui dépend, entre autres, de leur proximité familiale, amicale…) et de la culture dans laquelle ils vivent.

Hall a distingué quatre zones de contact interpersonnel : les distances publique, sociale, personnelle et intime (voir l’encadré page ci-contre). Par Anna LORENZEN, docteure en neurosciences et journaliste à Gehirn & Geist. Extrait

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